Texte à méditer :  

Rêver un impossible rêve
Porter les chagrins des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir ou personne ne part
Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer même trop même mal
Tenter sans force et sans armure
D'atteindre l'inaccessible étoile
Telle est ma quête
Suivre l'étoile ...

  
Jacques Brel
 
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  « Le vrai travail c'est quand je cherche avec l'air de ne rien faire...chercher une idée et espérer qu'elle vienne, ça oui c'est du travaii !" René Gosscinny

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JEU DU THÉÂTRE

Retrouvez le personnage, la pièce, l'auteur, la scène !

1 - « Qu’en termes galants ces chose-là sont mises ! »

2 – « Il y a un âge où c’est fini, on ne doit plus revenir sur les lieux de sa jeunesse. On retrouve rarement les êtres et les choses comme on les avait laissés. N’est-ce pas ? Madame Wegrat a beaucoup changé depuis qu’elle est malade, paraît-il à ce que m’en a dit Félix. J’aimerais éviter de la revoir. Vous comprenez Sala. »

3 – « Un cheval ! Un cheval ! Mon royaume pour un cheval ! »

4 – « Attention. Ne confondons pas. Est-ce que cela vous chatouille, ou est-ce que cela vous gratouille ? »

5 – « Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue
Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ;

Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;Theeatre.jpg
Je sentis tout mon corps et transir et brûler ».

6 – « Si tu ?… Tu ? Qu’est-ce qu’ensemble nous gardâmes ? »

7 – « Mourir… dormir ! Dormir ! Peut-être rêver ! Oui, là est l’embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ? ».

8 - « Quelle faiblesse ! Il aperçoit deux femmes et il se met en frais aussitôt. Et elles acceptent. Et Dieu sait qui elles sont ; mais qu’importe : ce sont des femmes et cela suffit. Le Comte se ruinera certainement. »

9 – « Il a sur son front de l’esprit, du génie,
Il est fier, noble, jeune, intrépide, beau… »

10 – « Je vous raconte ça parce que vous êtes écrivain. Vous pourrez en profiter. Je vous le dis en toute franchise : s’il s’était blessé grièvement, je ne lui aurais pas survécu une minute. Et pourtant je suis courageuse : voilà, j’ai pris une décision, j’arracherai cet amour de mon cœur avec les racines ».

11 – « Je me suis senti chargé de quelque chose, tout simplement, pour la première fois dans cette cathédrale vide quelque part en France où vous m’avez ordonné de prendre ce fardeau. J’étais un homme sans honneur. Et tout d’un coup j’en ai eu un ».

12 – « Le petit chat est mort. »

13 – « Moi, mon pain c’est le dégoût. Dieu m’a donné à profusion la vertu d’écœurement. Cette horreur et cette lamentation qui sont ma vie… Mais vous, pleins d’indifférence ou d’indulgence pour l’ignoble, vous pactisez avec lui, vous vous faites complices ! Hommes de terre ! Chevaliers de terre ».

14 – « Percé jusques aux fond du cœur
D’une atteinte imprévue aussi bien que mortelle,

Misérable vengeur d’une juste querelle
Et malheureux objet d’une injuste rigueur… »

15 – « Que je dis Camarade halte là ! Pas d’erreurs !Theeatre.jpg
Tu es un travailleur, c’est donc que tu travailles.

Si tu fais grève et ne travailles plus, alors
Tu n’es plus travailleur, mais un individu
Dangereux, et alors je dois passer aux actes ».

16 - « Non récupérable ».

17 – « Mais non ! Que dites-vous là ? Comprenez-moi bien ! Le seul fait que vous voudriez me suivre fait vôtre cet enfant, seulement vôtre – et donc plus sacré pour moi que s’il était vraiment le mien – gage de votre sacrifice et de votre estime ! »

18 – « Le personnage d’homme de bien est le meilleur personnage des personnages qu’on puisse jouer aujourd’hui et la profession d’hypocrite a de merveilleux avantages ».

19 – « …Je suis une force qui va !
Agent aveugle et sourd de mystères funèbres !

Une âme de malheurs faite avec des ténèbres ! ».

20 – « Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous,
Seigneur, que tant de mers me séparent de vous ? »

21 – « Ayez la générosité de me cacher votre amour. Moi qui vous parle je me ferais un scrupule de vous dire que je vous aime, dans les dispositions où vous êtes. L’aveu de mes sentiments pourrait exposer votre raison, et vous voyez bien que je vous les cache ».

22 – « Maintenant immortalité, tu m’appartiens toute entière ! Tes rayons passent, soleil mille fois plus éclatant, à travers le bandeau qui couvre mes yeux ! Je sens des ailes me soulever et mon esprit s’élance dans les espaces éthérés… ».

23 - « Rome, l’unique objet de mon ressentiment ! »

24 – « Et nous les petits, les obscurs, les sans grades,
Nous qui marchions fourbus, blessés, crottés, malades,

Sans espoir de duchés ni de dotations ;
Nous qui marchions toujours et jamais n’avancions ; »

25 – « Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées… »

26 – « Pas précisément… Andromaque a le même battement de cil que Pénélope ».

27 – « Alors, c’est ça l’enfer. Je n’aurais jamais cru… Vous vous rappelez : le soufre, le bûcher, le gril… Ah ! Quelle plaisanterie. Pas besoin de gril : l’enfer c’est les autres ».

28 – « Ton père, lui m’emmenait. Bonne caste, bon sang. Ton aïeul a semé des enfants partout. Voilà qui me plait : les hommes, bon mâles. Le blé, bon blé ».

29 – « Et que derrière un voile, invisible et présente
J’étais de ce grand corps l’âme toute-puissante ».

30 – « Baiser, le mot est doux.
Je ne vois pas pourquoi votre lèvre ne l’ose ;

S’il la brûle déjà, que sera-ce la chose ? »

31 – « …Si vous nous piquez, est-ce que nous ne saignons pas ? Si vous nous chatouillez, est-ce que nous ne rions pas ?... »

32 – « Mais oui cela dépendra de son avenir..Tu ne comprends pas ? Cela dépendra de la façon dont il apprendra ce qu’est réellement l’amour. Cela dépendra de l’espèce de femme qui le lui enseignera ».

33 – « Oui, je crois que vous êtes toutes mes ennemies, ma mère qui ne voulait pas me voir venir au monde parce qu’elle devait m’enfanter dans la douleur, était mon ennemie : elle m’a sevré trop tôt, faisant de moi un demi-infirme ».

34 – « Oui, c’est toi, Maniche…tu sens trop bon. Il n’y a pas de rêve qui puisse être aussi doux que ta peau, qui puisse sentir aussi bon… »

35 – « Bref, daignant d’être le lierre parasite
Lors même qu’on n’est pas le chêne ou le tilleul,

Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul ! »

SOLUTION : http://http://www.abrulepourpoint.fr/articles.php?lng=fr&pg=788


Catégorie : ARTICLES - JEUX
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